HISTOIRE DE BENEVOLAT
"PASSION ET BENEVOLAT"
BILAN DECENNAL SUR LA CHORALE
"DES VOIX D'ALBERT JEAN" DE LUNERAY
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Il y a bien longtemps que j'ai alimenté mon blog, pour l'unique raison d'un emploi du temps toujours bien ou trop chargé ! Mes fidèles amis, passionnés par mes écrits, m'ont souligné leurs regrets et, tout récemment mes propres Enfants m'ont confirmé leurs attentes à découvrir de nouveaux thèmes ! En réponse, je leur précisais qu'il me fallait trouver des sujets qui puissent intéressés les lecteurs, autant qu'ils soient porteurs de réflexion et d'interrogation ! Hier, je leur confiais que j'en avais un en préparation et dont le thème se concentrait sur le bilan d'une de mes actions de bénévolat : L'animation et la direction de la "Chorale des Voix d'Albert Jean de Luneray" !
La chorale de 24 membres, en récital, lors du Téléthon 2010
En effet, nous sommes arrivés à l'échéance de ses dix années d'existence et le moment semble venu de pouvoir en tirer de précieux renseignements. Dans une première analyse, voici le tableau synoptique de ces 10 ans qui illustre parfaitement nos diverses interventions au profit des Résidents de Personnes Agées, de Clubs du Troisième Age, de Téléthon ou d'après-midi récréatifs, etc. Il va de soi que les programmes rassemblent les meilleurs chants de la Variété Française ou parmi les plus beaux classiques connus et qu'ils sont conçus en rapport avec les auditoires en présence. Chaque fois, il est assuré qu'ils seront appréciés et l'on reste convaincu qu'ils apporteront beaucoup de bonheur aux auditeurs au cours de ces deux heures d'après-midi divertissant !
RÉCAPITULATIF DES RÉCITALS ET ANIMATIONS ASSURÉS
PAR "LA CHORALE DES VOIX D’ALBERT JEAN"
DANS LES VILLES ET COMMUNES RÉGIONALES
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RÉCITALS RÉALISÉS 2 FOIS PAR AN AVEC UN PROGRAMME DISTINCT
Le 21 Juin pour la Fête de la musique - Courant décembre pour NOËL
Années : 2003 – 2004 – 2005 – 2006 - 2002 – 2003 – 2004 – 2005 – 2006 -
2007 – 2008 – 2009 – 2010 - 2011 2007 – 2008 – 2009 – 2010 – 2011
La Maison de Retraite Médicalisée d’Albert JEAN de : LUNERAY
La Résidence du Béguinage à : LUNERAY
La Maison de Retraite Médicalisée de : SAINT-VALÉRY-EN-CAUX
La Maisonde Retraite des Personnes âgées à : DOUDEVILLE
La Maison de Retraite "Ma Normandie" à : DIEPPE
La Maison de Retraite "Ma Maison" DIEPPE
Au club du Troisième Age de : SAINT-LAURENT-EN-CAUX
Au club du Troisième Age de : AUBERMESNIL-BEAUMAIS
Au club du Troisième Age de : SOTTEVILLE-SUR-MER
Au profit de l’Ordre National du Mérite à : OFFRANVILLE
La Maison de Retraite Médicalisée de : SAINT-SAENS
Au profit du Téléthon : Salle des Activités de : 2004 - 2005 LUNERAY
Au profit du Téléthon : 2006 – 2007 – 2008 DIEPPE
Au profit du Téléthon : 2009 – 2010 - 2011 LUNERAY
La Maison de Retraite de Saint Crépin 2009 – 2010 - 2011 LONGUEVILLE-SUR-SCIE
Au Temple de Luneray (pour diverses interventions) LUNERAY
Au profit du Club d’Animation en 2011 - en l’église de : CRASVILLE la ROCQUEFORT
RÉCITALS EN PROJET et RÉALISÉS
Le 23 septembre 2006 : Au profit de l’ADMR, à la Salled’Activités de : LUNERAY
Le 12 octobre 2006 : Au profit des Résidents de "Ma Maison", rue de Dijon à DIEPPE
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Messes de Noël et œcuméniques à la Résidence Albert Jean de Luneray :7 + 3 = 10 participations
Messes des Malades au Manège de Luneray-------------------------------- = 9 participations
Messes d’inhumation : Mme Jacqueline Petit en l’église de Luneray
Maman de Jacqueline Lheureux en l’église de Gruchet St Siméon
M. Claude Jorelle en l’église de Fontaine le Dun
Mme Sénécal au Temple de Luneray
Mme Corruble en l’église de Luneray - Total = 5 participations
Récapitulatif : Récitals Noël : 60 Messes de Noël - oecuméniques : (7+3) -
Récitals de la Muqique : 54 Messes des Malades : 9 -
Récitals Occasionnels : 14 Messes d’inhumation : 5 -
Récitals Téléthon : 8 24
136
TOTAL GÉNÉRAL D’INTERVENTIONS : 136 + 24 = 160 Présences de la chorale
Le Maître de Chant : Bernard MOREL
Attitude positive des choristes en fin de récital
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LE TRAVAIL EN AMONT A L'AIDE DE QUELQUES CHIFFRES SIGNIFICATIFS
Si cette création de ladite chorale remonte au 6 septembre 2002 avec une douzaine de "choristes en herbe" et en devenir, les effectifs ont bien vite progressé pour atteindre 24 à 26 membres bien intentionnés. Dès lors, il fallait la structurer de façon cohérente pour pouvoir se présenter convenablement devant des publics en demandent de répertoires de cette nature. Très vite, j'ai souhaité que les tenues vestimentaires soient recherchées au niveau des femmes, comme des hommes pour faire apparaître une unité du groupe. Cela fut acquis unanimement et sans difficulté. Si le tableau précité met en évidence un résultat d'ensemble bien satisfaisant, sa réussite passe avant tout par des exigences de répétitions sérieuses et quelques sacrifices financiers obligatoires.
Au niveau des répétitions : Les répétitions sont programmées chaque vendredi de 15 h à 17 h dans la salle du Manège ou l'acoustique est de bonne qualité. Elles ont pour but de parfaire l'étude d'une douzaine de chants maîtrisés et d'en apprendre une demie douzaine de nouvelles. Ainsi, la programmation de nos récitals se situe toujours à la hauteur de 18 à 20 chants. Le calendrier reste semestriel et s'établit ainsi :
Fête de la musique :
Répétitions de début février à la fin mai, soit : 4,5 x 4 mois x 9 ans = 162
Fête de Noël :
Répétitions de début septembre à fin novembre soit : 4,5 x 3 mois x 10 ans = 135
Quant aux récitals dans les Résidences de Maisons de Retraite, ce sont les mois de juin et de décembre qui leurs sont réservés. Au final, la chorale nous mobilise durant neuf mois de l'année et les trois mois restants sont appréciés en mois de repos ou de vacances.
Au niveau des chants appris et maîtrisés :
Les belles chansons de la Variété Française : 149
Les beaux chants de Noël : 17
Les chants religieux : 17
Au niveau des kilomètres parcourus pour assurer mes déplacements : Il est vrai que les chiffres ci-après peuvent apparaître importants, mais de simples calculs les ont mis en exergue sur cette longue période de dix années. Leur totalité 11.286 + 7.095 = 18.381 km sont évaluatifs à quelques dizaines près, mais sont symptomatiques de kilomètres parcourus pour assurer l'animation de cette chorale. Il faut, bien sûr, faire fi des dépenses engendrées pour le carburant et l'entretien du véhicule !
Pour assurer les répétitions Dieppe - Luneray AR 38 km x 297 = 11.286 km
Pour les déplacements dans les localités en vue des récitals : 7.095 km
Au niveau du travail préparatoire en bureautique : Dans le même état d'esprit, l'on ne peut passer sous silence l'important travail préparatoire consacré à la mise sur pied des programmes renouvelés à raison de deux fois par an. Le nombre d'heures se situe à plusieurs centaines de présence au bureau. Leur comptabilité doit se décomposer de l'élaboration des programmes jusqu'à leur finalité qui restent les récitals. Ce lourd travail passe successivement par divers stades d'évolution : La recherche et les écoutes de chants sélectionnés - L'établissement des calendriers des répétitions et des récitals - Les démarches près des animateurs et les nécessaires ajustements de dates - La rédaction dactylographique des chants et d'en assurer leur duplication en deux ou trois exemplaires, etc. Toute cette pesante charge de travail bureautique passe complètement inaperçue aux yeux du grand public, mais se révèle à l'usage totalement indispensable.
Par ailleurs, ces diverses opérations occasionnent des dépenses. Pour ne citer que les principales, résumons les qu'aux frais divers téléphoniques - aux achats de papeterie - aux cartouches d'encre - etc., sans oublier les frais d'usure des matériels !
Ainsi et après 10 années de gratuité totale et absolue dans tous les domaines, ce qui reste ma fierté, ce sont de rondelettes sommes qui sont à porter sur le compte de la noble institution appelée "BENEVOLAT" et, uniquement pour satisfaire ce mot qui n'a pas de prix et que l'on nomme "LA PASSION" pour du travail bien fait, sérieux , organisé et désintéressé !
Au niveau du management de l'équipe : Certes, la direction de toute action de bénévolat reste une école de la sagesse qui impose des obligations de retenue ! Il faut bien savoir que le management d'un groupe d'une vingtaine à vingt cinq individus n'est pas comparable avec la responsabilité d'un millier de personnes, alors que l'on se trouve investi d'une autorité directoriale ! En conséquence, il faut user de son autorité naturelle pour obtenir ce qu'il y a de plus positif pour le groupe. Sans cesse, il est nécessaire de ramener les discussions à l'essentiel et d'éviter qu'elles ne se dispersent dans des futilités inefficaces ou injustifiées. Parfois, l'arbitraire est nécessaire devant des situations orageuses, voire belliqueuses, au point qu'il suscite inévitablement des mécontentements ! En quelques rares occasions, il faut aussi savoir faire preuve de diplomatie ou de philosophie, voire faire semblant de ne pas entendre, puis surtout recourir à la voie de la raison en maîtrisant son impulsivité et son côté réactionnel intempestif ! Dans une comparaable attitude, il faut aussi savoir afficher une fermeté inébranlable lorsque le qu'en dira-t-on devient fortement préjudiciable au bon fonctionnement du groupe. Bref et en conclusion, c'est à tous ces aspects que notre rôle de manager se trouve confronté. Au total, si le coté physique reste assez sérieusement malmené le temps des répétitions et des récitals, c'est davantage le mental qui se trouve parfois affecté pour régler des situations tendancieuses qui n'ont rien à voir avec l'aspect purement choral.
Écoute très attentive lors d'un récital
Au terme de ces dix années de chant choral au profit de plusieurs centaines de Personnes âgées en quête de divertissement et de détente récréative, ma plus grande satisfaction reste l'enregistrement de ces moments de bonheur qu'ils puisaient et goûtent encore à l'écoute de ces beaux chants sélectionnés. Qu'il m'était plaisant et combien je jubile encore de les entendre les fredonner en partie ou en totalité, témoignant ainsi de la vitalité de leur mémoire ! Ces moments émotionnels n'ont pas de prix et qu'il est bon pour tous mes Amis choristes de découvrir ces chaleureux auditoires pleins de gaieté, l'espace d'un moment de leur vie ! Telle fut et restera ma plus belle des récompenses !
Le couple Bernard et Colette resplendissant de satisfaction
Quant à tous ceux et celles qui oeuvrent utilement dans diverses actions de Bénévolat, je mesure également le prix de leur travail, l'abnégation dans leurs engagements, leur indéniable dévouement, leurs vicissitudes lors de leurs préparations et les ingratitudes auxquelles ils sont fréquemment confrontés ; mais aussi toutes les espérances que leur management procure au final ! A toutes et tous, mes plus ardents et chaleureux compliments !
HISTOIRE DE CRAVATES
TOUTE UNE VIE AVEC LE PORT DE LA CRAVATE
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C'est une histoire bien singulière que de s'attarder sur "l'histoire des cravates" qui ont traversé ma vie professionnelle, mais également ma prime jeunesse, mon adolescence et encore parfois ma vie de retraité ! Tout récemment et au hasard d'un salutaire rangement vestimentaire, j'ai pu m'attarder à centraliser la plupart de celles que j'ai portées au cours de ces dernières décennies. Au total, c'est au nombre impressionnant de 35 cravates que s'est soldé le recensement, alors que les plus anciennes se sont trouvées éliminées de façon régulière.
Un aperçu des 35 cravates en état de conservation
L'histoire du port de la cravate remonte lors de ma prime jeunesse et je dois confier que cela m'a toujours plu. De souvenir de gosse, je pense à celle qui complétait mon petit costume de communiant lors de ma Communion solennelle à l'âge de dix ans et demi.
Ici avec ma soeur Marie-Thérèse et mes parents (Juin 1943)
A peine deux ans plus tard, c'est en compagnie de mon ami Paul Healy, G.I. américain, que l'un de ses camarades fixait à tout jamais ma tenue endimanchée avec le port d'une cravate et des décorations militaires américaines.
Photo prise devant le Château Couveté à Luneray
Lors de mon service militaire à la Base Aérienne de Villacoublay, ma fonction de chauffeur du Colonel De Lagabbe m'obligeait à revêtir la tenue de sortie en permanence, y compris le port de la cravate. Durant quinze mois, c'est avec un réel plaisir que je portais l'uniforme de l'Armée de l'Air avec fierté et satisfaction.
En sergent de l'Armée de l'Air
Au delà et en diverses occasions, notamment lors de réunions familiales ou de cérémonies officielles, mes tenues vestimentaires se trouvaient toujours assorties du port d'une cravate.
En jolie compagnie féminine au cours d'un repas familial
Par ailleurs et durant mes trente sept ans et demi de carrière au service de l'Education nationale ; à chaque étape, soit comme professeur, en qualité de Chef de Travaux ou de Chef d'Etablissement, le port d'une cravate dans l'exercice de chaque fonction s'est toujours imposé.
En qualité de Chef de Travaux dans mon bureau du C.E.T. de Neufmesnil
Comme Proviseur, dans mon bureau du L.P. du Tréport
Dans mon dernier bureau au Lycée du Golf, en compagnie d'Emmanuel, Chef de chantier
Depuis mon départ à la retraite, voici tout juste dix huit ans, il m'arrive épisodiquement de porter la cravate en diverses occasions. Ces dernières sont encore nombreuses, et je me fais un devoir d'en porter une lors des réunions à caractère officiel ou des cérémonies qui exigent le port d'une cravate !
Lors d'une séance de dédicaces à la Caisse d'Epargne de Dieppe
Cependant et pour conclure, je fais toujours une entorse à la règle avec le port d'un "Noeud papillon" lors de nos divers récitals de chants chorale ! En effet et depuis dix années en qualité de Maître de chant, je me suis toujours évertué à porter cette tenue pour conférer une "petite classe" vestimentaire à notre remarquable et talentueuse chorale, d'autant que tous les choristes s'appliquent au port d'une même tenue "sélect" !
En tenue de Maître de chant (sans le Haut de forme, uniquement pour circonstance occasionnelle)
Ainsi, voilà l'histoire relatée du port de la cravate à travers mon existence, à l'aide de quelques clichés. S'il est vrai que j'ai pris encore beaucoup de plaisir à l'illustrer par la chronologie, je dois confier que chacune des photos m'a remémorré de bien épiques et merveilleux souvenirs..., qui restent à jamais indélébiles ! Si je reste attaché à décrire ces faits ou situations, l'unique raison se veut de démontrer que notre vie se déroule à une vitesse vertigineuse et que ces fugitifs et bons moments passent beaucoup trop rapidement. Aussi, je ne me lasse pas de m'inspirer de ce sublime poème de Lamartine, pour traduire pafaitement toute ma philosophie sur chacune de nos exitences ! Je ne résiste pas au plaisir de le relater :
LE LIVRE DE LA VIE
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même,
On voudrait revenir à la page où l'on aime ;
Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts !
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Que chacun de nous le médite profondément !
Sauvetage de photos anciennes
SAUVETAGE ET MEMORISATION DE PHOTOS ANCIENNES
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Lorsque l'on se trouve habité par de profonds sentiments nostalgiques, tous documents et à fortiori de lointaines photos familiales, fussent-elles dégradées pour certaines, prennent une vive acuité et une signification toute particulière ! C'est ainsi qu'au hasard de surprenantes découvertes, il m'est apparu le besoin d'en faire revivre quelques unes qui touchent de près nos familles.
Afin d'en percevoir toutes les évolutions à travers cette "glorieuse période de cent Ans"..., du sépia au noir et blanc et jusqu'à la couleur, elles seront retranscrites de façon chronologique pour mieux saisir ces "100 années" d'histoire familiale et d'avancées technologiques dans la photo !
Photo de 1913 : Devant l'école de Brachy, avec les deux institutrices : Pépé Fournier
Petit garçonnet André de 5 ans, est au centre près de de la rampe et en tablier blanc, au 1er rang
Photo de 1914 : Devant l'un des locaux de son casernement
L'oncle Pierre Morel à 20 ans ( de face à l'extrême droite)
Photo de 1925 : Devant la maison des Grands Parents Rouland à Gruchet Saint Siméon
La famille de Colette du côté maternel
Photo de 1933 : Chez un photographe à Veules-les-Roses
Première photo d'enfant : Bernard à l'âge de 8 mois
Photo de 1935 : Dans l'espace verdoyant de la maison de "La Régie" à Brachy.
Coletteà 10 mois au premier plan. Sa cousine Nicole et son frère Christian
Photo de 1937 : Sur la pelouse du château de Tous-les-Mesnils
A gauche, Bernard 4 1/2ans - Ses soeurs Marie Thérèse et Anne Marie
Photo de 1938 : Devant la maison de ses Grands Parents Fournier à Brachy
A gauche : Colette 4 ans en compagnie de sa mère et de ses deux frères.
Photo de 1945 : Devant la maison du Ronchay - Luneray.
Toute la famille Morel : Les Parents et leurs quatre enfants
Photo de 1946 : Toute la famille Fournier devant leur maison à Brachy
Famille Fournier sur trois générations : Des Grands Parents à Colette
Photo de 1949 : Devant la façade de la maison parentale restaurée par mes soins
Bernard à 17 1/2 ans en tenue de travailleur avec sa cotte bleue
Photo de 1950 : Devant l'hortensia de Mme Rouland, formatrice, à Luneray
Colette à 16 ans lors de son apprentissage de couturière à Luneray
Photo de 1955 : Devant l'originelle maison parentale du Ronchay
L'heureux temps des fiançailles, avec mon chien Bouboule
Photo de 1956 : Devant la remise de la maison "La Régie" à Brachy
En fiancés avec le beau berger allemand Youki de Colette
Photo de 1957 : Photo prise à Bacqueville en Caux par Bernard Delacroix, photographe
Photo officielle du mariage de Colette et Bernard : 29.07.1957
Photo de 1959 : La construction de notre coquette maison de Luneray
L'éclatante construction en plein centre de Luneray
Photo de 1965 : Dans notre nouvelle maison de Luneray, rue de la Cure
Notre première fille Maryse née en 1961
Photo de 1966 : Toujours dans notre nouvelle maison de Luneray
Notre deuxième fille Isabelle née en 1965
Photo de 1968 : Toujours dans notre maison de Luneray
Notre troisième fille Anne, née en 1967
Photo de 1970 : Deuxième Sapin de Noël à Neufmesnil, créé par mes soins en 1969
Photo symbolique avec ma mère Berthe - Colette et Anne lors du goûter
Photo de 1971 : Devant notre maison de Luneray
Photo admirable de nos trois fillettes Anne - Maryse - Isabelle
Photo de 1982 : Vue générale sur New York lors de notre 1er voyage aux U.S.A.
Vue panoramique sur New York dans la baie d'Hudson
Photo de 1983 : Notre adorable petit caniche Ulysse prise à Praz-sur-Arly (vacances de neige)
Naissance le 13 mars 1983 - Décès le 23 septembre 1999
Photo de 1984 : Dans la rue Paul Bignon à Eu Bernard et l'ami Paul au Tréport
En compagnie de Mae et Julie Healy Une indéfectible amitié qui a vécu 63 ans !
Photo de 1985 : Dans la nouvelle mairie du Tréport
Le mariage civil de Maryse et Luc en la salle des mariages
Photo de 1989 : Dans le beau parc du Château de EU
Lors du mariage d'Isabelle avec Ariel, en compagnie de ses parents
Photo de 1991 : Sous le préau du Lycée du Golf à Dieppe
Au cours du vin d'honneur lors du mariage de Anne
Photo de 2002 : Photo prise au restaurant de Saint Laurent -en-Caux en août : Noces de Saphir
Toute la famille avec nos trois filles et les neuf Petits Enfants
Photo de 2002 : Photo prise dans notre actuelle maison de Dieppe en novembre
Toute la famille le jour de mon anniversaire, au cours du déjeuner
Photo de 2010 : Réunion de convivialité dans un restaurant de Motteville
Dîner sympathique avec nos trois couples d'Enfants
Photo de 2011 : Dans le Temple de Luneray lors d'un récital pour le Téléthon
Bernard, en qualité de Maître de chant et Colette parmi les 24 choristes
Ainsi, voici retracé un bien long passé familial et toute une vie très active, à l'aide d'une trentaine de photos sélectionnées parmi les centaines, voire les milliers de prises de vue que nous autorisent, désormais, les appareils numériques. Puissent-elles aider à une meilleure compréhension de son vécu historique !
BERLIN LA SUPERBE
SENSATIONNEL ET ENRICHISSANT VOYAGE EN ALLEMAGNE ! DES VILLES SUPERBES : BERLIN - POTSDAM - DRESDE - Etc !
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Notre récent voyage en Allemagne restera encore parmi les plus intéressants et enrichissants. En effet, si nous connaissions relativement bien toute la partie occidentale de ce riche pays et notamment la Rhénanie-Westphalie ; notre méconnaissance géographique de la plupart de ses landers jusqu'à la frontière polonaise nous restait à découvrir. Par ailleurs, sa fascinante capitale Berlin riche d'une époustouflante histoire ainsi que sa mythique Porte de Brandebourg et son Reichstag qui la jouxte étaient autant d'éléments qu'il nous fallait approfondir ! C'est donc un nouveau point acquis, à notre totale satisfaction, alors même que ça reste encore bien superficiel !
Quelques vues de la fabuleuse capitale allemande
A l'aide de quelques photos sur les 155 prises au cours du fabuleux voyage, la restitution des plus significatives peut assurément permettre de découvrir la formidable restructuration et rénovation entreprise au cours de ces vingt dernières années et depuis sa réunification le 3 octobre 1990. Elles ont pour but de démontrer l'esprit d'entreprise du peuple allemand, celui audacieux de ses architectes et leur farouche volonté de détermination à effacer les stigmates affigeantes laissées apres la Seconde Guerre mondiale ou la capitale se trouvait détruite à plus de 80%. De même, ils se veulent d'oublier au plus vite les quarantes années de la Guerre froide et la domination de l'ex R.D.A. sous le joug communiste ; en planifiant, sans relâche, des rénovations de qualité pour afficher une même identité dans les quartiers.
La nouvelle gare ferrovaire inaugurée en 2005, témoin du gigantisme allemand
Des constructions futuristes qui alternent avec des immeubles traditionnels
Les rénovations époustouflantes (façades et intérieurs) des immeubles de l'ex R.D.A.
La Tour de la Télévision (hauteur 368m) - L'Alexanderplatz
Par ailleurs et à l'image de Paris, la capitale allemande de Berlin possède quelques monuments incontournables et symboliques qui méritent le détour. La plupart d'entre eux ont été sérieusement abimés au cours des derniers conflits et ont nécéssité d'importantes rénovations pour être reconstitués à leur état originel. Bien sûr, tous ont leur propre histoire qui nous est racontée par des guides expérimentés et qui savent, entre autre, capter toute l'attention des touristes.
La célèbre Porte de Brandebourg qui faisait office d'octroi jadis !
Le Reichstag, Parlement allemand, surmonté d'une coupole en verre
La cathédrale historique : Le Berliner Dom
Le château de Charlottenburg (1700) créé sous Frédéric Ier
La colonne de la Victoire 1865 - 1873 - Victoires prussiennes sur Napoléon
Par ailleurs, les visites détaillées des superbes villes de Potsdam et de Dresde, assorties de pertinents commentaires par des guides expérimentés et s'exprimant dans un remarquable français, font que nous en revenons totalement enchantés. Il m'apparaît plus délicat d'en retracer les moindres détails, tant notre mémoire s'est enrichie sur le plan visuel de nombreuses images indélébiles mais difficilement retraçables même à l'aide de supports photographiques ; comme de reproduire des commentaires de qualité sur leur aspect historique à travers les âges. Néanmoins, ma détermination est réelle à en faire une synthétique analyse pour mieux éclairer les lecteurs.
Les plus significatives sur la ville de Potsdam, distante d'une trentaine de kilomètres de Berlin :
Le château Cecilienhof de type anglais, où se sont signés les accords de Potsdam en août 1945
Le célèbre pont de Glienicke : frontière entre la RFA et la RDA s'exerce en son milieu
Le territoire allemand est à 40% parsemé de spendides lacs - étangs - parcs boisés ou forêts
Somptueuse villa réquisitionnée pour abriter la Stasi sous le règne de la RDA
Splendide façade Sud du château du Sans Souci construit en 2 ans : 1745 - 1747
C'est l'une des curiosités du land de Brandebourg. Il est situé près de Potsdam à vingt six kilomètres de Berlin. De style rococo, c'est l'ancien Palais d'été du roi de Prusse Frédéric le Grand, qui voulait avoir son "Petit Versailles" !
A Potsdam : Des immeubles de l'ancienne RDA en attente de sérieuses rénovations
Désormais, c'est la traduction de Dresde, 4ème ville d'Allemagne en superficie ! Dresde est la capitale de la Saxe et compte environ 530.000 habitants. Un tiers de la ville fut détruit par un terrible bombardement des anglais en février 1945, durant la Seconde Guerre mondiale. Elle tient son originalité d'avoir été reconstruite à l'identique et a l'aide de pierres blanches extraites dans sa région.
Dresde appelée "La Florence de l'Elbe" - L'opéra Semperorer
La Frauenkirche :église lutherienne Notre Dame restaurée à l'identique et inaugurée en 2005
Vue panoramique du château de Koenigstein sur l'une des boucles de l'Elbe
La majestueuse forteresse Château de Koenigstein sur la vallée de l'Elbe
Les impressionnantes falaises de la "Bastei" dans la vallée de l'Elbe
Les incomparables porcelaines de Saxe : Prix du service = 17.685 euros
L'histoire relatée brièvement de ce "géant" et conquérant pays européen à travers les tous derniers siècles peut se traduire ainsi. Aux siècles des monarchies dont le Saint Empire des Habsbourg, ont succédé ceux d'une Prusse de Saxe dirigée de main de maître par Otto von Bismarck. Il s'ensuit la guerre éclaire de 1870 - 1871 pour s'achever par la défaite de Napoléon III et ayant comme conséquence l'annexion de nos régions d'Alsace - Lorraine, sauf le Territoire de Belfort. - L'empire Allemand 1871 - 1918 voit le développement d'une société industrielle considérable. En 1914, c'est le déclenchement de la Première Guerre mondiale contre La France et ses Alliés pour voir sa capitulation en 1918 et la récupération de nos régions perdues. Au cours de la période 1919 - 1933, naissance de la République de Weimar. - En 1933 et en raison de difficiles conditions sociales, c'est l'arrivée d'un régime nazie. La nomination d'Adolf Hitler en qualité de chancelier le 30 janvier 1933, comme chef du parti national-socialiste, donne naissance au IIIè Reich. A nouveau, son esprit guerrier et sa soif de revanche le conduit inévitablement à déclencher la Seconde Guerre mondiale 1939-1945. Au terme d'une guerre sanglante d'atrocités qui fait plus de 50 millions de morts, puis de son suicide, c'est la capitulation du III Reich le 8 Mai 1945. Les accords de Potsdam du 17 juillet au 02 août 1945 en présence de Staline, Truman et Attlee (successeurs de Roosevelt et Churchill) ont pour mission de délimiter les zones d'influence et de suprématies des Alliés et de l'Union Soviétique. La ville de Berlin est divisée en quatre zones distinctes U.S.A. - U.R.S.S. - Royaume Uni et La France.
De l'Allemagne, année zéro à la naissance de deux Etats : Le profond malaise entre les protagonistes et leurs désaccords les amènent inéluctablement à séparer l'Allemagne en deux blocs : La R.F.A.est proclamée le 23 mai 1949 et reste sous influence des U.S.A. Quant à la R.D.A., elle voit le jour le 7 octobre 1949 et est sous l'obédience communiste ! C'est la naissance de la "guerre froide" et la construction du "Mur de Berlin", dit mur de la honte ! Cette Allemagne divisée en deux blocs va perdurer durant quarante ans pour voir la chute du Mur le 9 novembre 1989.
De l'Allemagne réunifiée le 3 octobre 1990 à nos jours, c'est une métamorphose gigantesque que chaque visiteur averti peut constater au travers de visites de ses larges avenues.
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Quelques vues qui illustrent la douloureuse période de l'Allemagne divisée en deux parties : La RDA et la RFA et notamment à partir du 13 août 1961 avec la construction du Mur de Berlin. Au final, "ce mur dit de la Honte" ceinturait Berlin sur une longueur de 43 km et s'étendait sur une distance totale de 155 km. Les fresques murales étaient réalisées du côté Ouest, dans la partie de la RFA.
Vue de la Porte de Brandebourg en 1965- Elle se trouve en R.D.A.
Photographie qui montre les premières assises du mur en 1961
Vestiges du Mur de Berlin prises du côté Ouest ex R.F.A., érigé le 13.08.1961
Ce qu'il reste :Un tronçon du Mur de Berlin sur 1 km 300 - côté ouest
Le check point Charlie qui coupait en deux Berlin : Secteur soviétique - secteur américain
Deux murs distants d'une vingtaine de mètres (pour laisser leurs chiens policiers en liberté et se permettre de circuler en motos). Image symbole présentée dans tous les journaux télévisés, aujourd'hui 13.08.2011, à l'occasion des cérémonies pour fêter le cinquantième anniversaire de ce triste jour de construction du Mur.
Au terme de ces enrichissantes visites, c'est l'amorce du chemin de retour de Dresde vers Cologne. L'itinéraire nous amène en direction des villes de Iéna - Weimar - Erfurt - Kassel - Dortmund et Cologne. Une surprise de taille, fut-elle douloureuse, s'ajoute au programme avec la découverte de l'effroyable Camp de déportation et d'extermination de Buchenwald. Il est situé dans une forêt, tout près de Weimar et si le mauvais temps ne nous favorise pas nos déplacements, le film qui nous est projeté, les commentaires de qualité très explicites ainsi que son rapide survol nous permettent de mieux se pénétrer des odieuses et effroyables atrocités qui y furent commises ! Après la visite des camps de Natzwiller Struthof en Alsace et ceux d'Auschwitz et Birkeneau en Pologne, l'on est peut-être en mesure de beaucoup mieux comprendre les horreurs de la sauvagerie nazie..., jusqu'à la mort de millions de nos semblables Etres humains...,de toute origine, de toute race, de toute religion, de toute nation et de toute condition ! Leur vision et les commentaires qui s'y rapportent nous ramènent inéluctablement à beaucoup plus de modestie et d'humilité dans nos attitudes et nous invitent aussi à relativiser nos petits problèmes personnels !
Vue d'ensemble de l'horrible camp d'extermination de Buchewald
Les fils de fer barbelés, le mirador et la cantine du camp de concentration
Au final, c'est la traversée et la découverte de huit sur ses 16 lands qui en constituent sa géographie et découpent son territroire : La Rhénanie du Nord Westphalie - La Basse Saxe - La Saxe Anhalt - Le Berlin - Le Brandebourg - La Saxe - La Thuringe - La Hesse. C'est aussi un voyage qui s'est enrichi de toute une précieuse collection de photographies éclectiques, de réalisme sur son histoire et de commentaires de qualité pour une meilleure connaissance de l'une des plus puissantes nations du monde et assurément du continent européen !
Comme pour marquer notre passage dans tous les pays visités, chaque fois, nous ramenons un petit objet fétiche comme signification symbolique. Cette année, notre choix s'est porté sur une jolie figurine en verre sur laquelle j'ai apposé une petite Porte de Brandebourg avec Berlin en son milieu ! L'ensemble ainsi constitué se veut de représenter la réunification des concitoyens de RFA et de RDA au coeur de sa célèbre Porte !
SAISISSANTS CONTRASTES
SAISISSANTS CONTRASTES SUR UNE COURTE PERIODE DE SOIXANTE DIX ANNEES
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Comment une récente petite trouvaille anodine peut susciter d'interrogations et réveiller, en quelques instants, d'épiques et lointains souvenirs de gosse ?
C'est l'histoire d'une petite bobine de fils vide que ma femme s'apprétait à mettre à la poubelle qui ravive ma créativité naissante au cours des années 1943 et 1944. Nous sommes en pleine guerre et l'occupant allemand éveille notre curiosité sur l'armement et leurs engins militaires. Ainsi et par excellence, leur char d'assaut retient particulièrement notre attention. Avec nos camarades de classe, nous nous activons tous à imaginer le plus beau spécimen de tank miniature à l'aide de bobines de fil laissées par nos mères. Puis l'on s'évertue à rivaliser à celui qui va surmonter les plus gros obstacles en affinant leurs dentelures ! Leur conception est née de nos esprits imaginatifs et nous apportons beaucoup de soin dans la réalisation de ses deux parties crantées ! Afin, d'en témoigner près des mes Petits Enfants, dont le petit Thibault âgé de dix ans, j'ai cru bon d'en recréer un pour restituer la concrétisation de nos projets de gosse !
Fabrication d'un "tank archaïque" avec une bobine de fil, en bois, à l'époque
En cette période de "vaches maigres" et dans le même esprit, je m'évertue à créer des fusils en bois, alors interdits par l'occupant, pour simuler la guerre des tranchées. Comme j'en rapporte l'authentique péripétie sur la cour de la ferme dans l'un de mes ouvrages, c'est à quoi nous nous affairions pour occuper nos loisirs de jeunesse ! Avec des pots de chambre comme casque de protection, de vieilles tentures comme parachute et le "fameux" masque à gaz de mon père qui nous vaudra d'écourter notre action sur l'intervention d'un officier allemand, voici en quelques lignes la description de nos jeux d'écolier et nos distractions du jeudi après-midi au cours de cette Seconde guerre mondiale !
Reconstitution d'un fusil en bois pour jouer à la guerre des tranchées
Afin d'être le plus complet sur ce douloureux passé, il me faut encore insister sur le fait que nos jeux d'enfants se résumaient à bien peu de choses ? Pour les garçons, ça consistait uniquement à jouer au football en tapant dans une boîte à conserve toute cabossée, soit à pousser une vieille roue de vélo, toute rouillée, à l'aide d'un bätonnet; ou encore de chasser les moineaux au moyen d'un lance-pierres de notre rudimentaire conception. Quant aux filles, elles n'avaient recours qu'aux jeux de la corde à sauter et de la marelle. Ce sommaire résumé illustre parfaitement les jeux qui avaient une valeur de distraction pour les jeunes que nous étions. Il me faut pourtant encore ajouter nos jeux d'hiver où nous prenions un inégalable plaisir à glisser sur les diverses mares gelées de la commune. Certes, nos nombreuses glissades, au mépris des risques que nous encourions, nous permettaient de goûter aux joies sensationnelles des "sports d'hiver", alors même que nous n'avions jamais entendu parler de ski alpin ?
Mais au delà de cette réflexion sur ces conceptions élémentaires ou initiatives puériles ; c'est une interrogation beaucoup plus aiguë sur les gigantesques et insoupçonnées mutations auxquelles notre génération a été confrontée ! Alors que je pourrais en évoquer de multiples, en commençant par l'arrivée dans les années cinquante de ce réfrigérateur de marque "frigidaire" venu d'outre altlantique et qui allait supplanter notre légendaire et vieillot garde-manger obsolète ; je veux user d'un sublime article qui retrace parfaitement mes états d'âme :
Cette dame a remarquablement exprimé ce que nous ressentons tous et qu'elle en soit sincèrement remerciée ! Et pour être tout à fait complet dans une réflexion globale, il me faudrait encore mettre l'accent sur la profusion actuelle des cadeaux (divers articles, des jouets de toute nature, des matériels sophistiqués, etc.) dont les jeunes générations sont assaillies, au point même de les laisser indifférents après les avoir testés et utilisés rarement ou occasionnellement ?
Quels saisissants contrastes entre le trop peu d'hier et l'abondance d'aujourd'hui, sous une période courte, de moins de soixante dix années ? Quel regrettable constat également sur l'apparente disparité entre les pays riches du Nord et ceux confrontés à la famine de certains pays de l'hémisphère Sud ? Certains évoqueront la fatalité, d'autres mettront cela sur le compte des injustices inéluctables; puis les plus sages s'efforceront d'apporter leur soutien et compassion en s'investissant, sous diverses formes, dans des missions à caractère humanitaire ! Et la vie continuera cahin-caha avec ses nombreux aléas et dans la plus totale désinvolture à l'égard de ses propres congénères ! Ainsi va le monde avec cet évident constat d'impuissance à pouvoir en modifier fondamentalement les esprits !
FAUX POISSON D'AVRIL
"CE N'EST PAS UN POISSON D'AVRIL !"
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Il y a bien longtemps que je suis venu surfer sur mon blog et ça me manque. Les raisons sont multiples et diverses, mais la principale se résume surtout à l'ardent désir de terminer la rédaction de mon tome 3. J'ai beaucoup travaillé ces dernières semaines à en poursuivre le récit autobiographique et il est en bonne voie d'achèvement. Pour autant, il va me falloir y consacrer encore beaucoup de temps pour le parfaire et y peaufiner certains détails. Comme les deux précédents, il s'inscrit dans le récit narratif de l'évolution de "UNE SIMPLE VIE" ou plus précisément "MA SIMPLE VIE" et en illustre mes principales étapes par année calendaire.
Le tome 1 de "UNE SIMPLE VIE" se complaît à la relater de ma naissance jusqu'à mon service militaire. Il y est consigné des notes ou anecdotes se rapportant de ma prime jeunesse à l'adolescence. Des périodes heureuses, mais aussi difficiles en raison de la Seconde Guerre mondiale..., jusqu'au drame familial avec le décès de mon jeune père. A quinze ans et comme seul garçon, je devenais chef de famille d'une fratrie de quatre enfants.
Ma maison natale : de ma naissance jusqu'à l'adolescence
Le tome 2 de "UNE SIMPLE VIE" se rapporte au vécu familial et professionnel durant une période allant des années 1955 à 1975. C'est tout un descriptif de situations familiales heureuses avec notre mariage et la naissance de nos trois filles. Il alterne avec mon entrée dans l'Education nationale et mon ascension dans sa hiérarchie. En complément, il est aussi question de la construction de notre maison à Luneray et les contraintes budgétaires pour la réussir.
La réussite familiale avec nos trois filles et neuf Petits Enfants
Le tome 3 de "UNE SIMPLE VIE" se trouve consacré à décrire ma période de Chef d'Etablissement, en qualité de Proviseur : 1975 - 1993. On peut y percevoir toutes mes espérances, mais aussi tous les "risques du métier", et jusqu'à ma consécration suprême en qualité de Proviseur aux indices d'agrégé ! Une carrière bien remplie et riche en souvenirs divers que je prends plaisir à raconter.
Mon dernier bureau au Lycée du Golf. - En compagnie d'Emmanuel Chef de chantier
C'est à ce titre d'une vie bien remplie au service des autres, en général ; mais plus spécifiquement à l'encontre de la jeunesse, en particulier, que j'écrivais les lignes de la fabuleuse cérémonie de mon départ à la retraite, ce 1er avril 2011. Loin d'en user comme d'un "Poisson d'avril", c'est-à-dire d'une bonne blague ; cette célébration du 02 juillet 1993, en présence d'une assistance record, trouvait une heureuse conclusion significative avec cette correspondance, ci dessous, de M. Christian Loarer, Inspecteur d'Académie. En ayant été privé de pouvoir y participer, car retenu par ailleurs, voici la correspondance qu'il m'écrivait dès le lendemain !
Rouen, le 3/7/93 Christian Loarer Inspecteur d'Académie
à
Monsieur Morel
Proviseur LP du Golf
Monsieur le Proviseur,
Vous voici bientôt parvenu au terme d’une longue et belle carrière.
Dans quelques semaines vous pourrez vous livrer à d’autres occupations et je sais
que la retraite ne sera pas, pour vous, synonyme d’inactivité.
Je regrette encore de n’avoir pu, hier soir, partager quelques instants
de fête avec, je l’imagine, une foule d’amis innombrables. Votre gentillesse
et votre cordialité sont, pour ainsi dire, entrés dans la légende.
Je garderai de vous une double image. La première correspond bien sûr,
à votre parcours exemplaire, qui illustre, mieux que tous les discours, le
principe d’élitisme républicain, la fonction de promotion sociale de notre
école et le fait qu’il n’existe pas une seule voie d’excellence. Puisse votre
exemple inspirer, chez nos jeunes, la confiance et le goût de l’effort !
La seconde image correspond, en fait, à une expression que je vous ai entendu
utiliser à plusieurs reprises en parlant de vos élèves : "cette belle jeunesse".
Si vous vous êtes tant dévoué à sa cause c’est que vous avez gardé dans votre
esprit et votre cœur cette même jeunesse, qui génère l’ambition, la générosité
et le dynamisme. Vous avez aimé vos élèves et ils vous l’ont bien rendu.
Pour tout cela, il me reste à vous dire, tout simplement, merci.
Je vous souhaite une retraite très agréable et tous les bonheurs personnels
et familiaux que vous méritez. Si l’occasion vous en est donnée, je serai
toujours heureux de vous rencontrer.
Bien cordialement.
C. Loarer
En replaçant cette lettre dans le contexte du moment, qui corroborait l'excellent discours de la veille de mon ami Jean Dasnias, Proviseur honoraire et Conseiller Général, Maire d'Offranville de l'époque, tous deux s'appliquaient à retracer ma longue et riche carrière au service de notre belle jeunesse ! Si tous deux m'ont assuré de leur sympathie en prononçant des propos très élogieux et émouvants à la fois, je dois confesser ma certitude d'avoir bien servi "tous ces jeunes", au point de les avoir aimés comme mes propres enfants ! Plusieurs d'entre eux sont devenus de véritables amis, que je retrouve toujours avec un plaisir inégalé. J'étais comblé par leur présence et je partageais régulièrement leurs espérances, comme leurs craintes d'un avenir toujours problématique !
Comme le précisait M. l'Inspecteur d'Académie, ils me l'ont bien rendu et certains continuent de le faire au gré de rencontres épisodiques. Une des dernières en date remonte au vendredi 4 février dernier. La scène se passe à la salle des fêtes de Gueures lors du spectacle, tant apprécié, de mon ami Jean Avenel et toute sa vaillante équipe de comédiens. Un jeune couple nous avait gentiment salué à leur arrivée pour prendre place derrière nous. La jeune et jolie dame l'avait accompagné d'un très beau sourire et lui avais rendu..., mais s'en m'attarder davantage. A la fin du spectacle, dans la liesse populaire, je me retourne vers eux pour leur clamer l'excellente soirée que nous venions de vivre. Et de m'interpeller ainsi avec son gracieux sourire : "Vous êtes M. Morel, ex Proviseur du lycée du Golf ? - J'acquiesce par un signe positif - Et de me présenter à son compagnon et à ses amis en me tarissant d'éloges ! - Oui, je suis une de vos anciennes élèves et je dois vous dire que mes camarades et moi gardons un excellent souvenir de vous ! Vous étiez proches de nous et nous prenions plaisir à vous rencontrer - Comment t'appelles-tu lui dis-je..., car j'ai toujours pratiqué le tutoiement envers vous - Et de me répondre son nom de jeune fille Danièle M....., tout en poursuivant agréablement en racontant l'une des anecdotes sympathiques qu'il l'avait profondément marquée : Et de la décrire à son mari et en présence de ses amis et Colette, bien sûr ! Nous étions tout un groupe de garçons et filles de la même classe et lors d'une intéressante conversation avec notre Proviseur, vous vous arrêtez sur moi pour me dire "tu as de beaux yeux, tu sais", comme l'expression de Jean Gabin à Michèle Morgan dans le film "Quai des brumes" et cela nous avait fait beaucoup rire ! - Vous souvenez-vous de cette anecdote qui m'avait fait grand plaisir sur le moment et qui me revient parfois en mémoire - Non, vraiment pas, mais tu me remets un peu dans le contexte et si je ne me souviens pas de cette réplique, je revois cependant la scène dans sa globalité. Cependant, ce soir, je le confirme car tu as toujours de beaux yeux et c'est ton ami qui doit en être fier !" La conversation s'est poursuivie très agréablement avec la promesse de lui rendre visite à Saint Valery-en-Caux lors de nos futures balades. Au terme de la longue conversation palpitante, qui se serait bien prolongée indéfiniment, de chaleureuses bises venaient en conclusion.
Une retraite partagée entre de nécessaires détentes et l'écriture. - Séance de dédicaces
Si je viens de prendre un véritable bonheur à la raconter ; bien d'autres, de nature différente mais tout aussi attachante, traduisent de façon identique la satisfaction qu'ils ont eu de m'avoir comme Chef d'établissement et le plaisir de me revoir. Celui-ci est toujours amplement partagé, mais à la différence près qu'ils me reconnaissent aisément, alors que je peine à retrouver leurs nom et prénom, à ma grande désolation. Certes, leur physique m'est toujours reconnaissable, en partie, mais c'est leur fichu patronyme qui me fait défaut, en raison du grand nombre qu'il me faudrait retenir ? C'est vrai que cela se chiffre par quelques milliers et qu'il m'est pratiquement impossible de me les rappeler tous ! Pourtant, combien de réconfortants témoignages me sont parvenus depuis mon départ à la retraite, qu'ils me vont tous droit au cœur.
A l'heure où tant de commentaires se font jour sur l'école et sur notre système éducatif, de façon générale ; avec parfois la prise de décisions hâtives, plus ou moins heureuses ou hasardeuses sur leur devenir à terme, qu'il m'est réconfortant d'avoir vécu une toute autre époque, au cœur d'une jeunesse qui m'entourait de toute sa considération et de son respect. Puisse cette heureuse situation se retrouver et se prolonger encore très longuement partout en France dans le court, moyen et long terme !
Coupe artisanale offerte par mes élèves et professeurs au L.P. Le Hurle Vent du Tréport
Cette coupe a une histoire puisqu'elle fut spécialement conçue par le Grand Père de l'une des stagiaires, potier de formation, pour m'être offerte à l'occasion de notre départ du L.P. du Tréport. A la demande des stagiaires et de l'encadrement, il a gravé cette citation suivante : "Agréable souvenir de notre proviseur - élèves - professeurs - Session resto 1990" - Signé Ch' Terreuse ! Alors que j'étais dans l'ignorance totale, c'est au cours d'une conviviale cérémonie à laquelle Colette et moi étions invités, que me fut remis cette très belle coupe, au terme d'un chaleureux petit discours de circonstance. Hormis le côté émotionnel de cet acte touchant, c'est avant tout l'expression de sentiments de considération et de respect qu'ils voulaient me témoigner. Cette petite manifestation devait précéder une plus grandiose en présence de M. Garraud, maire du Tréport et de nombreuses personnalités, des Personnels et amis. Une cérémonie rarement égalée qui restera à tout jamais gravée dans nos coeurs, tant par la qualité des interventions que par les vingt quatre présents reçus en gage de reconnaissance !
Trois années plus tard, une toute aussi mémorable et grandiose cérémonie de départ à la retraite, se déroulait au Lycée du Golf à Dieppe. Dans un esprit comparable et en présence de M. Max Vidot, Sous Préfet de Dieppe et d'une assistance record de quelque deux cents personnes, de nouveaux témoignages de gratitude venaient sanctionner ma fin de carrière. A la demande du comité organisateur, c'est mon ami et Collègue Jean Dasnias qui se voyait convié à retracer ma longue et fructueuse carrière au profit de cette "belle et riche jeunesse" énoncée plus haut. Ce n'est pas sans une certaine émotion que je revoyais le déroulement de mes 37 années consacrées à son service. Outre les nombreux messages enregistrés, dont celui de M. l'Inspecteur d'Académie rapporté précédemment, à titre d'expression symbolique ; ce sont encore quelque vingt sept présents qui venaient me gratifier de témoignages chaleureux et reconnaissants.
Oui, ce synthétique condensé de carrière pourrait sans doute apparaître comme un "comique Poisson d'avril", aux yeux d'esprits mal intentionnés ; mais cependant, il se veut simplement de mettre en évidence l'engagement total envers ces jeunes qui m'ont donnés entière satisfaction à travers les générations successives !
BILAN DE L'ANNEE 2010
UN BILAN GÉNÉRAL POSITIF AU TERME DE L'ANNÉE 2010
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L'année qui s'achève se caractérise, à plusieurs niveaux, par un bilan assurément qualifié de positif. En effet, après l'avoir débutée dans des douleurs physiques à la limite du supportable sur ma jambe droite ; elle semble apparemment mieux se terminer au terme de l'année écoulée. C'est évidemment à porter au crédit de satisfactions enregistrées. C'est vrai qu'en avançant en âge, l'appréhension de voir surgir une santé chancelante, voire dégradante ou handicapante, mobilise notre esprit et suscite bien souvent des inquiétudes sur notre devenir dans le court ou moyen terme ?
Sur le plan santé : En conséquence, l'opération de ma hanche droite le 9 mars dernier, par la pose d'une prothèse par l'excellent chirurgien le Dr. Dordé à la clinique Mégival de Dieppe s'est superbement bien effectuée. Je ne peux que lui renouveler toute ma gratitude. La rééducation qui l'a suivie et ma détermination à écouter ses précieux conseils par une activité physique quotidienne et de bonne qualité ont eu pour effet d'accélérer le rétablissement, pour retrouver rapidement une marche normale. A nouveau, je profite pour confirmer un hommage tout particulier au corps médical tout entier. Oui, c'est au travers de ces fâcheuses positions d'hospitalisation que l'on est à même de percevoir l'aspect méritoire et de dévouement envers tous leurs patients. Cette reconnaissance s'adresse par priorité à mon Docteur traitant mais également à tous les divers spécialistes si précieux, au chirurgien précité et toutes les dévouées et méritantes assistantes : Infirmières - Aides soignantes et tous les Personnels de service - etc.
La rééducation avec le soutien de cannes anglaises
Par ailleurs, si le vieillissement favorise naturellement l'apparition de causes sujettes à traitement (cholestérol - diabète - au plan cardiaque - au niveau visuel - problèmes divers de prostate, voire des tumeurs d'origines cancéreuses - etc.), il va de soi que pour contrecarrer leurs effets ou simplement d'en retarder leur évolution, c'est bien évidemment à l'aide d'un suivi régulier et par la prise de traitements médicamenteux appropriés. Peu ou prou de personnes n'y échappent et les quelques rares individus qui ne sont pas concernés peuvent remercier la bonne fée qui veille sur eux ! Dans ce domaine général, un suivi méticuleusement assuré me permet encore de vivre une existence normale. Cependant, je reste parfaitement conscient de sa fragilité, sachant que les maux sournois peuvent se déclarer à tout instant, avec leurs conséquentes néfastes, souvent irréversibles ?
Sur le plan familial : L'année 2010 peut être également qualifiée de positive, en regard de quelques acquis bien encourageants. Désormais, c'est davantage au niveau des Petits-Enfants que se porte notre attention et s'enregistrent les satisfactions, au niveau de chacune des trois familles :
- Notre aîné Baptiste est opticien salarié au Havre et poursuit des études sur Paris pour obtenir la licence, puis le master. - Son frère Pierre est rentré dans sa quatrième année d'études d'Ingénieur à Annecy et semble tout prédisposé à la réussir. - Leur frère Julien vient d'obtenir son baccalauréat (mention A B) et poursuit des études sérieuses dans un I.U.T du Havre. - Enfin, leur petit frère Thibault (9 1/2 ans) accomplit une sérieuse et bonne scolarité en CM 1 dans l'école primaire de Tôtes. Les quatre gentils garçons bûcheurs et volontaires ne cessent de donner satisfactions à leur parents, comme à leurs Grands parents et c'est tout à leur honneur ! Qu'ils soient gratifiés de toute notre sincère reconnaissance pour leur travail, comme pour leur attitude.
Les 4 gentils garçons : Thibault - Pierre - Baptiste - Julien
Dans la seconde famille de trois enfants, les mêmes efforts et le même sérieux produisent des effets comparables. - Leur fils Arthur fait sa troisième année de médecine à la faculté de médecine de Rouen. Après de brillantes études secondaires au Lycée Gustave Flaubert, son succès au concours d'entrée, voici trois ans, l'assurait de son admission. - Sa studieuse soeur Constance vient d'obtenir son baccalauréat (mention TB). Son brillant dossier scolaire l'a autorisée à rentrer en classe préparatoire scientifique au Lycée P. Corneille de Rouen. Nous lui prodiguons tous nos encouragements. - Quant à la soeur cadette Bertille, elle ne cesse de progresser dans une structure scolaire adaptée pour enfant autiste. A l'image de leurs cousins, ce sont des jeunes qui donnent entière satisfaction à leurs ascendants et nous comblent de bonheur. Puissent-ils réussir à terme dans le choix qu'ils se sont fixés, car leurs études sont extrêmement difficiles et longues et ce ne serait pour eux qu'une méritante récompense !
Les charmants ados Arthur - Bertille et Constance entourés de leurs G-Parents
Vacances de neige méritées pour Constance - Bertille et leur mère Isabelle
Quant à la troisième famille constituée de deux adorables fillettes, elles semblent bien se comporter en classe actuellement et elles laissent entrevoir également de sérieuses possibilités pour bien faire et réussir : - La studieuse aînée Lou termine sa troisième au Collège de Bihorel avec des résultats réguliers et bien prometteurs. Son admission en seconde de lycée ne semble pas poser de difficultés, mais elle affiche déjà sa préférence pour le littéraire. - Sa petite soeur Lise vient d'être admise en classe de sixième au même collège et l'adaptation à cette nouvelle pédagogie s'est faite tout naturellement et aisément. Eveillée et curieuse à la fois, ce sont des atouts qui la prédisposent à la réussite. Il est donc fort problable qu'à ce rythme, elles marcheront sur les traces de leurs cousins et cousine, à la plus grande satisfaction de leurs proches, comme de la nôtre. Cependant, leur parcours scolaire est encore bien long. Toutefois, leur farouche détermination pour bien faire et leur constant souci pour y parvenir sont presque gages de succès à terme.
Deux adorables fillettes Lise et Lou au milieu de leurs Grands-Parents
En regard de tous ces bonnes scolarités et du sérieux dans lequel s'effectue le travail de chacun d'eux, l'on peut sans doute mieux comprendre notre légitime, mais discrète fierté. C'est ainsi qu'il nous est très agréable de les accueillir à la maison, en compagnie de leurs parents et en diverses occasions, pour mieux échanger en savourant toujours quelques bons petits plats préparés par leur Mamie Colette. Ainsi, le récent Noël l'a autorisé une nouvelle fois au travers d'agapes de qualité et dans une ambiance particulièrement chaleureuse et festive.
Au plan des activités physiques : Maintien de la forme par le vélo d'appartement et la marche : En début d'année, si les perspectives de les réduire étaient réelles au regard de douleurs permanentes à la cuisse droite, j'ai cependant maintenu le cap pour faire mon heure de vélo d'appartement au quotidien. Par la suite, si des craintes d'en être privé après mon opération tracassaient mon imaginaire, il n'en fut rien puisqu'elles ont repris progressivement après juste un mois de privation. Ainsi, au terme de ma 14ème année de pratique quotidienne, il me fut très agréable d'enregistrer encore 6.478 km pour l'année écoulée. Au total et sur les 14 ans de pratique régulière, ce sont l'équivalent de 96.560 km que j'aurais parcouru..., un chiffre exceptionnel qui repose surtout sur une farouche détermination, beaucoup de volonté et énormément de courage ! Pourtant, depuis plusieurs années, le besoin de faire mon heure de vélo m'est apparu comme une "drogue douce" et je redoute déjà l'instant où j'en serai privé pour diverses causes et notamment la maladie ou l'handicap ? Par ailleurs, je suis ravi d'en avoir communiqué le virus à mon épouse Colette qui s'applique à faire sa demie heure, chaque matin, sur son propre vélo d'appartement.
De très bon matin : une heure de vélo d'appartement
De la même manière, mais avec un peu moins de régularité, nous nous activons à faire des petites marches l'après-midi. Elles me furent conseillées par le Dr. Dordé à raison d'une demi heure tous les jours. Pourtant et en fonction de divers aléas, elles sont d'une durée variable. Toutefois elles oscillent toujours entre un minimum d'une demie heure à une heure pour les plus grands parcours. Nos terrains de prédilection restent les bordures de mer ou la forêt, où nous retrouvons le plaisir d'errer dans la sérénité. Ces compléments d'activité physiques sont très sains et fortement recommandés. Ainsi et si l'on ajoute les nécessaires petits entretiens floraux et de tonte des mini pelouses de notre maison, ces diverses pratiques constituent une dépense énergétique non négligeable et sans doute profitable à l'équilibre corporel !
Sur le plan de l'animation de la chorale " Les voix d'Albert JEAN " de Luneray : En cette fin d'année 2010, c'est aussi l'accomplissement de sa neuvième année d'existence depuis sa création. Au fil des années, qu'il m'est réconfortant d'en enregistrer de nombreux progrès et, au delà d'agréables satisfactions. En effet, si nos répétitions régulières du vendredi sont suivies avec assiduité, le sérieux des choristes et leur désir à vouloir progresser font que le chant choral tel qu'il est pratiqué désormais, devient un véritable plaisir pour celui qui à la charge d'en assurer son animation.
La chorale "Les Voix d'Albert JEAN" de Luneray
Davantage, ce travail de bénévolat méritoire à des prolongements heureux et notamment envers les résidents de "3ème Age" de toute la région. En effet et chaque année, deux prestations de chant choral sont assurées près de ces Maisons de retraite médicalisées pour leur assurer un divertissement récréatif. L'une s'organise à l'occasion de la "Fête de la Musique" et la seconde pour les Fêtes de Noël. Une troisième prestation annuelle s'effectue au profit du téléthon de l'année en cours. La spécifité de ces récitals réside dans le fait qu'ils sont offerts gracieusement et par générosité envers et au profit de toutes ces Personnes âgées en quête d'un peu de bonheur le temps d'un après-midi ! Quant à moi et outre la direction en qualité de Maître de Chant, mon rôle consiste à l'organisation matérielle de tous ces récitals à l'intérieur d'un calendrier savamment élaboré plusieurs semaines auparavant. Enfin, notre présence et participation à des chants religieux ou oecuméniques au cours de messes de malades ou de célébration pour Noël, avec les prêtes et pasteur réunis font que nous apportons un petit plus envers ces fidèles de la chrétienté. Bref, une activité pleine et entière qui semble faire le bonheur des 24 choristes ami(es), dont ma charmante épouse Colette. Quant à moi, je prends toujours un égal plaisir à leur proposer de chants nouveaux afin de renouveler notre répertoire et en assurer une diversité envers tous les mélomanes avertis ou auditeurs attentifs. Que ces méritants et talentueux choristes trouvent ici l'expression de ma plus respectueuse gratitude.
Sur le plan des voyages découvertes : L'année 2010 se révèle être encore bien positive au regard des découvertes ou redécouvertes nationales. Cependant, l'opération de ma hanche droite en a limité évidemment des déplacements lointains. Nos voyages, hors métropole, se sont localisés dans la zone européenne et en bordure de la France.
La Corse : Certes, une découverte de l'Ile de Beauté trop tardive, tant nous en avons été subjugués à tous points de vue. Un tour complet de la Corse au début juin et par beau temps, que j'ai pris plaisir à décrire sur mon blog avec nos propres sentiments et qui retrace fidèlement nos impressions tangibles de satisfactions. Ce voyage restera bien ancré dans nos mémoires, tant il nous a permis d'en percevoir bien des merveilles exceptionnelles et des sites de toute beauté .
Une vue exceptionnelle qui illustre parfaitement la sublime Corse
L'Ecosse : Un second voyage effectué en septembre et que j'ai pris également à commenter dans les moindres détails, sur mon blog. Que notre "unique planète Terre" est extrêmement riche dans sa diversité et qu'il nous aura été plaisant d'en découvrir quelques unes de ses facettes au fil du temps ! C'est animé de cet esprit que la visite de l'Ecosse s'est envisagée pour en disséquer les plus typiques caractéristiques, sa topographie et ses multiples looks salés ou d'eau douce.
L'arrivée en vue de l'atterrissage sur le sol écossais d'Edimbourg
La Belgique : Si notre pays voisin "frère" était déjà bien connu pour l'avoir visité plusieurs fois et en diverses occasions, la visite du Parlement européen restait à découvrir. C'est donc chose faite avec intérêt et satisfaction d'ensemble. Quelques lignes fixées sur mon blog en illustrent les caractéristiques et l'essentiel.
Le majestueux Parlement européen à Bruxelles, tout en glaces !
La Champagne Ardennes : Chaque année, nous mettons un point d'honneur à revisiter l'une des belles régions de France. C'est aussi rappeler qu'à l'image de notre planète, notre Hexagone se singularise par des paysages de toute beauté et l'on comprend beaucoup mieux pourquoi cette France est si "courtisée" par de nombreux étrangers et les séduit ! Le choix s''est porté en août sur ces longues plaines de Champagne-Ardennes. Un périple réalisé par beau temps et qui nous a permis de redécouvrir les plus beaux Chefs d'oeuvre monumentaux ; ou de mettre à notre actif la visite d'autres villes ou villages de Picardie jusque là méconnus.
Les plaines à perte de vue de la Champagne-Ardennes
Au plan du relationnel : L'année qui s'achève aura été marquée par de nombreux échanges familiaux, amicaux ou conviviaux. Davantage encore lorsqu'ils s'exécutent lors de déjeuners ou dîners ou apéritifs dinatoires fort chaleureux. Ainsi et tout au long de l'année, l'organisation minutieusement préparée de petites réceptions avec les Enfants, les Amis ou dans le cadre d'Associations font qu'elles génèrent des retrouvailles toujours sympathiques et généreuses.
Parmi ces réceptions, il y a les incontournables, c'est à dire celles qui se répètent épisodiquement chaque année. Au nombre de celles-ci et prioritairement les rencontres régulières avec nos Enfants et Petits-Enfants. Toutes les occasions familiales marquantes sont placées sous le signe d'accueil des intéressés ou de visite chez les concernés. Au total, elles se traduisent toutes par les joies réelles des retrouvailles.
Pour les autres plus occasionnelles, elles font l'objet de rencontres très chaleureuses et évocatrices de lointains souvenirs entre Amis. Parmi celles qui se répètent régulièrement, je me bornerai à citer que leurs prénoms car ils symbolisent parfaitement tout l'immense plaisir à se retrouver : Ainsi, Gabriel et Jeanne-Marie au titre de bons amis de jeunesse, puis Gérard -Odette, René -Anne Marie, Serge et Jeanine anciens élèves des écoles de Brachy et Luneray ou Désiré et Michèle comme anciens Collègues de Neufmesnil. A l'occasion du repas des Anciens, le plaisir est partagé avec nos cousins Jacques et Monique. Par ailleurs, c'est encore épisodiquement avec Claude et Andrée, Stéphane et Jacqueline et tous les membres du bureau de l'U.P. que nous prenons place à leurs côtés pour vivre de bons moments dans des agapes savoureuses et joyeuses. Dans le même esprit, la même organisation s'envisage avec les Amis choristes au travers de réunions festives programmées par nos soins. A ce panel, d'autres rencontres s'envisagent encore avec Guy et Denise, Michel et Madeleine, René et Paulette ou encore Jean Luc et Liliane, Ginette et Victor et notre amie Ginette du Tréport. Si la liste n'est pas exhaustive, tant d'épisodiques réunions peuvent encore se greffer, il va de soi qu'elles représentent à nos yeux un courant de sympathie significatif, non négligeable, ayant pour résultat de se sentir toujours accueillis favorablement ! Il me faut encore enregistrer de chaleureux témoignages à l'occasion des Fêtes de fin d'Année ou lors de la présentation des Voeux pour 2011. Au total et par les voies écrites, téléphoniques, mails, messages, rencontres, visites etc., ce sont tous propos qui me réconfortent énormément et qui représentent un "capital sympathie" de première importance.
Un déjeuner convivial au restaurant avec les amis brachetais à Dieppe
Tel n'est-il pas le plus beau constat..., dans un monde qui a une fâcheuse tendance à se déshumaniser et, où par excellence, les êtres affichent un individualisme de plus en plus exacerbé et fortement affiché ! Aussi et pour reprendre le titre de l'article, l'année 2010 restera marquée par un bilan qualifié de bien positif dans plusieurs domaines. Puisse l'année 2011 qui se profile, nous réserver de semblables et agréables satisfactions !
VISITE DU PARLEMENT EUROPEEN
VISITE DU PARLEMENT EUROPÉEN A BRUXELLES
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Savoir saisir l'opportunité lorsqu'elle se présente reste ma philosophie ! Ainsi tout récemment, l'occasion m'était donnée de visiter le Parlement Européen à Bruxelles et en ai projeté le déplacement. En effet et sous l'impulsion de notre Collègue Compagnon Christian Bardou de Rouen, organisateur de ce voyage chez nos voisins Belges ; une cinquantaine de Compagnons de l'Ordre National du Mérite s'étaient regroupés pour effectuer la visite des lieux, dont notre Président de la Seine Maritime M. Bernard Bon.
Photo du représentatif groupe des Compagnons de l'Ordre National du Mérite de Seine Maritime au Parlement européen de Bruxelles
C'est vrai qu'après avoir eu la chance de visiter l'O.N.U., par deux fois, au cours des années 1982 et 1995 ; puis une rentrée parlementaire à l'Assemblée Nationale en octobre 1992, la découverte d'une de nos iinstitutions européennes complétait avantageusement ma panoplie !
Le Parlement Européen
Le Parlement européen (PE) est l'organe parlementaire de l'Union européenne (UE) et son siège est à Strasbourg. Toutefois, il dispose de trois lieux de travail à Bruxelles, au Luxembourg et bien sûr à Strasbourg, notamment pour présider les séances plénières. L'actuel Parlement a été élu en juin 2009 et compte 736 membres. Ces derniers sont les représentants des 27 Etats membres de l'UE. La France est représentée par 72 députés, soit environ le 1/10ème.
Une partie du Parlement ou siège le secrétariat général
Devant le Parlement à Bruxelles
Outre la traditionnelle visite des majestueux locaux qui en forment l'ossature et un déjeuner dans l'un de ses restaurants ; c'est surtout le sympathique accueil du député européen Jean Paul Gauzès, maire de Sainte Agathe d'Aliermont, qui a été fort intéressant et bien profitable à tous points de vue . En effet, c'est dans une salle latérale, spécialement conçue pour l'accueil des touristes, qu'il nous a exposé tout le fonctionnement du Parlement européen, puis les travaux préparatoires pour en débattre en Commissions. Enfin, c'est à l'aide de larges échanges que l'on percevait beaucoup mieux l'utilité de nos représentants respectifs.
Le groupe vivement intéressé par les explications de M. J.P. Gauzès
A gauche : M. Jean Paul Gauzès député européen à l'écoute des Compagnons
Au terme de ce riche entretien et aidé par ses trois attachés parlementaires, tous nous accompagnaient vers l'hémicycle afin d'assister à une séance en Commissions. Notre groupe bien préparé et selon un horaire très minuté de 3/4 h. assistait à une séance de travail sur la bio-diversité. Les échanges scrupuleusement chronométrés et qui ne doivent pas excéder les deux minutes, pour la plupart des intervenants, se trouvent traduits dans une dizaine de langues afin que chaque membre et chaque touriste puisse les interpréter correctement. En dehors des séances de rentrée ou extraordinaires, l'hémicycle, à l'image de celui de notre Assemblée Nationale, est plutôt très clairsemé et seuls, les membres intéressés par le thème et le débat assistent aux plaidoiries. Une soixantaine de parlementaires siègeaient à leur propre place attribuée.
Vue de l'hémicycle, siège des commissions parlementaires
C'est à 19 h. que prenait fin notre présence dans l'hémicycle. Les travaux s'achevaient sur ce thème, pour être poursuivis par d'autres et se prolonger tardivement dans la soirée. En rejoignant la sortie, il nous était encore très agréable de faire quelques clichés, dont une photo sur l'oeuvre d'art qui trône à hauteur de plusieurs étages. Sa symbolique représente un espace d'intercommunications entre les peuples et m'est apparue très élégante et significative !
Belle oeuvre d'art du Parlement européen
Avant que ne s'achève cette fructueuse journée, il nous était encore agréable de croiser Mme Viviane Reding, Vice-présidente de la Commission européenne, qui apparaît fréquemment sur les écrans de nos télévisions nationales.
Au delà de cette dernière visite au Parlement européen de Bruxelles, le même plaisir me fut réservé en découvrant celui du beau Parlement de Strasbourg, mais uniquement de l'extérieur. Dans le même esprit et avec la même appréciation, mon épouse et moi avons contourné le Palais du Luxembourg à Paris, mais sans avoir l'opportunité d'entrer au Sénat. En aurons-nous l'opportunité un jour, il appartient à l'avenir d'en décider ?
VOYAGE EN ECOSSE
DÉCOUVERTE " LES MERVEILLES D'ÉCOSSE "
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Quelques succinctes généralités sur l'Ecosse
A nouveau, nous rentrons enchantés de notre voyage en Ecosse. La découverte de ce pays gaélique s'est effectuée au travers d'un périple minutieusement organisé pour en percevoir l'essentiel. Auparavant, quelques simples rappels pour en fixer sa position sur le plan géographique et sur ses spécificités. C'est un pays qui se situe au Nord-Ouest de l'Europe. Elle est l'une des quatre nations constitutives du Royaume Uni, au même titre que l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord. Il se trouve bordé par la Mer du Nord dans sa partie Est et l'océan Atlantique à l'Ouest. Sa partie septentrionale formée par les Highlands au Nord est à la hauteur de la ville de Bergen en Norvège. C'est dire que les températures hivernales sont rudes et que les précipitations sur l'ensemble du territoire sont très nombreuses. Au Sud, "Les Monts Cheviot" forment une frontière naturelle avec l'Angleterre. A ces brèves données, il faut encore y ajouter les quelque 800 îles qui la bordent, dont la plupart sont de faibles superficies, et seules une soixantaine d'entre elles se trouvent habitées.
Les activités principales : Au cours du XXème siècle, les chantiers navals de Glasgow et l'extraction des mines de charbon en faisaient un pays industriel et minier de première importance. La pêche en constituait aussi les principales activités ainsi que les productions agricoles et bien sûr la fabrication du whisky. A la fin du siècle précédent, la plupart d'entre elles ont périclité au point de disparaitre pour les plus importantes.
Sur le plan topographique, l'Ecosse se distingue à plusieurs niveaux. Tout d'abord c'est un Pays montagneux dont ses monts culminent à 1344 m. pour le Ben Nevis et à 1245 m. pour le Caim Gorm. Il est bien connu que des centaines de lochs en parsèment le territoire. Ceux à l'intérieur des terres sont des "lacs d'eau douce" et ceux en bordure de mer sont à l'eau salée. Parmi les plus célèbres, ceux de Ness - Awe -Tay et Linnhe et le plus grand d'entre eux le loch Lomond. Toutefois, deux distinctions sont à faire au niveau des régions : L'on trouve les Lowlands ou "Basses Terres" dans sa partie Sud qui se limitent à des collines et rivières, avec des étendues moins rocheuses. En remontant vers le Nord, c'est la rencontre avec les Highlands ou "Hautes Terres". La région est plus montagneuse ou faite de collines. Cependant, ils possèdent aussi de fertiles bandes de terre arabe qui s'étendent du pied des montagnes jusqu'à la mer..., de Sutherland au Nord et jusqu'aux riches contrées d'élevage laitier d'Aberdeen et de Kincardine à l'Est. Cela donne l'impression de vastes étendues de plaines céréalières ou de prairies à forte production agricole. Les cultures de l'orge y sont nombreuses. Il est à noter que l'élevage des ovins représente 7.000.000 moutons.
D'une superficie de 78.782 km2, soit le 1/7ème de celle de la France, ses densités de population sont très variables. En effet, l'Ecosse a une population d'âmes de 5.500.000 qui se répartissent de façon très disparatre : Si la densité moyenne est de 64 personnes/km2 ; la plus imposante se situe sur Glasgow avec près de 3.300/km2 et seulement 5 habitants/km2 dans la région des Highlands.
Approche en vue de l'atterrissage sur l'aéroport d'Edimbourg
Vue d'avion avant l'atterrissage à Edimbourg
Enfin, seules quatre grandes villes connaissent de fortes concentrations de population : Edimbourg, la capitale = 600.000 hab. - Glasgow et son agglomération = 1.000.000 hab. - Aberdeen = 220.000 hab. - Dundee = 150.000 habitants. A cela, il faut ajouter six villes de moindre importantes mais cependant très significatives : Stirling = 90.000 hab. - Inversness = 55.000 hab. - Ayr = 48.000 hab. - Perth = 45.000 hab. - Dumfries = 40.000 hab. - Falkirk = 35.000 hab.
Un bref rappel historique : Après moult tensions d'ordre religieux ou de maintien à l'indépendance engendrant des guerres sanglantes et drames à travers les siècles ; c'est en 1603 que les Couronnes Ecossaises et Anglaises furent réunies par Jacques VI d'Ecosse qui devint Jacques 1er d'Angleterre. Depuis toujours, L'Ecosse semble se distinguer à plusieurs niveaux et elle semble vouloir perpétuer son originalité dans plusieurs domaines :
Au niveau de la religion : Le christianisme est la religion la plus répandue. Pourtant, à la religion catholique romaine a succédé l'Eglise d'Ecosse au XVIIème siècle. En effet, de 1546 à 1560 et sous l'impulsion de John Knox d'obédience calviniste, l'on assiste à la naissance de "l'église réformée presbytérienne" fondée sur les rites du Nouveau Testament. Aujourd'hui, elle représente de 75 à 80% de la population. Quant aux catholiques, ils avoisinent les 20%. Plus récemment et du fait des flux migratoires, de nouvelles religions sont nées mais représentent de très faibles pourcentages.
Sur le plan politique : Politiquement, l'Ecosse est marquée par un fort mouvement indépendantiste. Depuis les élections législatives de 2007, le Premier Ministre écossais a formé un gouvernement indépendantiste de l'histoire de l'Ecosse (mais minoritaire). Il a comme intention d'organiser un référendum sur l'indépendance en 2010.
Au niveau de la monnaie : Dans ce domaine également, c'est la livre écossaise qui régit les transactions, au même titre que la livre sterling. Cependant, les paradoxes monétaires font que les Ecossais ne sont pas tenus d'accepter des billets anglais et vice versa ? Par ailleurs, ils sont tous obligés d'accepter les pièces de monnaie d'au moins une livre. Trois banques écossaises impriment leurs propres billets.
Au niveau des langues : Sur le plan linguistique, et outre l'anglais écossais comme langue traditionnelle ; deux langues régionales sont reconnues : le gaélique écossais et le scots. De forts accents ou des dialectes très prononcés en interdissent presque la communication entre eux ou la très difficile.
Un aspect général du périple emprunté (sens contraire des aiguilles d'une montre)
Les principales caractéristiques du voyage représentées par l'image
Si le voyage programmé du 15 au 22 septembre fut bénéficiaire d'une météo particulièrement clémente, il s'est enrichi de commentaires de qualité par notre guide experte Maguy. Par ailleurs, toute son histoire nous fut contée à travers les siècles et à l'appui de tous les nombreux soubresauts engendrés par des guerres de religion ou de maintien de son indépendance. La venue du pape Benoît XVI le 16.09 à Edimbourg n'a eu comme effet de nous rappeler ou de raviver les longues querelles belliqueuses et sanglantes du passé. Par ailleurs et outre les propos précités, nos visites n'ont eu comme résultat de nous faire découvrir de nombreux vestiges, voire des édifices religieux ou châteaux en ruines, faute de n'avoir pu être conservés à leur état naturel, par manque de moyens financiers ou délibérément par une volonté politique.
A présent et selon le déroulement d'un périple de près de 1.400 km, l'histoire peut être symbolisée par quelques photos significatives.
Capitale d'Edimbourg :
La résidence des Rois d'Ecosse, véritable forteresse à flanc de coteau
La Statue en hommage à la Reine Victoria - Place de Glasgow
Sur les trônes des Roi et Reine du château de Stirling - Salle des banquets
L'Abbaye de Dunfermline appelée la "Westminster du Nord"
Vestiges de la cathédrale Saint Andrews (dessus et dessous)
Le joli petit port de pêche de Arbroath de la mer du nord
Visite de la grande Distillerie Grant créée en 1896, puis Glenfeddich
Les alambics pour la fabrication du whisky écossais
Le château de Dunnottar perché sur un promontoire rocheux
Le château de Huntly en ruines, avec différents styles d'architecture
Le château d'Urquhart dont les ruines s'avancent sur la rive nord du Loch Ness
Le château d'Eilean Donan situé sur une île au point de rencontre de trois lochs marins
L'île de Skye fait partie intégrante des Hébrides intérieures
L'île de Skye et sa capitale Portree
De l'île de Skye, le grand pont qui la relie au continent
Montagnes, collines, prairies et rivières de l'Ecosse, en direction de Fort William
La vallée Glencoe la plus renommée des Highlands, paradis des randonneurs.
Le séduisant château d'Inveraray des Ducs d'Argyll, encore habité par les descendants
Vue du plus grand Loch Lomond (36 km de long) et du pittoresque petit village de Luss
La représentation symbolique de l'écossais en tenue kilt avec sa cornemuse.
Au terme de ce survol par l'image de ce beau pays d'Ecosse, je veux espérer que l'on pourra peut être se le représenter dans toute sa plénitude et susciter aussi la curiosité d'aller le découvrir ! Tels sont les souhaits adressés envers ceux et celles qui restent avides de mieux connaître les pays européens qui sont proches de la France.
VOYAGE EN CHAMPAGNE
PETIT TOUR SUR UNE BELLE RÉGION FRANÇAISE
LA CHAMPAGNE - ARDENNE
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A nouveau, tout le plaisir a été pour nous de revoir une belle région française : La Champagne. Ce fut d'autant plus agréable que notre périple et nos visites ont été accompagnés d'un beau temps ensoleillé. Si l'objectif était de rejoindre les environs de Châlons-en-Champagne, l'on a emprunté le "chemin des écoliers" pour y parvenir. Ainsi, si l'itinéraire classique nous conduisait de Dieppe vers Reims, via Gournay-en-Bray - Beauvais - Compiègne - Soissons - Laon et Reims, c'est en utilisant des voies départementales ou nationales bien pittoresques que s'effectuait notre parcours. Plusieurs étapes avec des arrêts bien définis nous autorisaient de revoir des sites ou d'en découvrir d'autres.
Compiègne : Le Bois de Rethondes : La première halte nous permettait de redécouvrir ce Haut lieu de l'histoire des deux tragiques Guerres mondiales au cours du XXème siècle. C'est avant tout l'endroit de la signature de l'Armistice du 11 Novembre 1918 dans un wagon de la Compagnie Internationale des Wagons - Lits et Restaurants, qui sanctionnait la fin des hostilités entre les belligérants et la victoire des Alliés sur l'Allemagne. Pourtant le 22 Juin 1940, c'est dans ce même lieu et même wagon que le chancelier Adolphe Hitler contraignait les généraux français à signer l'Armistice en sanctionnant la défaite des troupes françaises. Dans ce musée de qualité, tous les événements y sont largement rapportés et illustrés par de nombreuses photographies.
L'intéressant musée qui rassemble tous les événements de la Première Guerre mondiale
La copie du wagon de la signature d'armistice du 11 Novembre 1918
Diverses illustrations témoignent de l'Armistice du 11 Novembre 1918
Le monument d'entrée en hommage aux Glorieux "Poilus" de la Grande Guerre
Les deux canons de 75 à l'entrée du musée
La typique ville de Laon : La seconde étape nous conduisait à faire une incursion en Picardie pour découvrir la Ville médiévale de Laon. Elle est située sur une colline appelée "Montagne couronnée" et l'on y accède par une route sinueuse. Sa partie haute se trouve fortifiée à l'aide de majestueux remparts. Hormis, ces impressionnantes murailles, cette Préfecture du département de l'Aisne se distingue surtout par sa très belle cathédrale et ses nombreux monuments médiévaux. De très jolies maisons très typiques en relèvent aussi son cachet. Un moment particulièrement agréable qui nous a enchanté.
L'entrée de la ville haute et ses célèbres remparts
De hautes murailles érigées sur des assises rocheuses
La remarquable et éblouissante cathédrale Notre Dame de Laon - 1155-1235
La très belle nef et le choeur de la Cathédrale N.D. de Laon
Du parvis de la cathédrale de Laon, l'horizon à perte de vue en direction du Nord Est
Le petit train aux couleurs de la Ville de Laon
La belle et étendue ville de Reims : Notre périple se prolongeait en direction de Reims par une route rectiligne et plaisante. En effet, c'est par mon rappel sous les drapeaux en septembre 1955 pour le conflit contre la Maroc que je me suis vu affecté à la Base Aérienne 112. Aujourd'hui, cette base n'est plus en activité. Cette affectation dans la région de Champagne - Ardenne m'avait permis d'appréhender quelques particularités de cette belle cité du département de la Marne. Par ailleurs, ce fut pour moi l'occasion d'assister à d'épiques matches de football de la prestigieuse équipe du Stade Reims, où évoluaient les Kopa, Penverne, Fontaine, Piantoni, Vincent, etc. Voici une quinzaine d'années, l'occasion nous était donnée de nous y attarder avant de nous rendre sur Verdun et le Luxembourg. La ville compte près de 200.000 habitants et se situe en 12ème position des plus importantes villes françaises. Elle est également réputée par sa cathédrale Saint Martin à la façade très ciselée et à sa rosace exceptionnelle et vitraux de qualité. Un détour s'imposait donc pour en revoir toutes ses caractéristiques.
La célèbre Cathédrale Saint Martin de Reims, "cité des sacres" des Rois de France
L'exceptionnelle Rosace de la Cathédrale de Reims
Vue d'ensemble de la nef côté entrée - Cathédrale de Reims
L'imposant aigle royal dans la Cathédrale de Reims
Le magnifique Hôtel de Ville de Reims
La très agréable Ville de Chalons en Champagne : Dans une ultime étape et avant de prendre possession de notre chambre d'hôtes à Saint-Germain-la-Ville, c'est avec plaisir et intérêt que nous nous attardions à Châlons en Champagne. Une très belle ville de 70.000 âmes qui est le siège de la Préfecture de la Marne. Quelques photos en illustrent ses spécificités et notamment celles de maisons authentiques champenoises.
Un très bon accueil et une chambre impeccable, dans un corps de ferme, nous permettaient de se relaxer confortablement. Puis, l'occasion nous était donnée de savourer un appétissant dîner fait des meilleurs mets "maison" et concoctés par la propriétaire. Une soirée détendue à travers de laquelle s'établissaient des échanges nourris et de qualité.
L'entrée de la ville de Chalons en Champagne
Le remarquable Hôtel de Ville de Chalons en Ch. et les deux flèches de l'église N.D. de Vaux
Les typiques maisons champenoises de Chalons en Champagne
Les deux flèches de N.D. de Vaux. Eglise classée à l'UNESCO - Chalons en Champagne
Brillantes icônes dans l'église Notre Dame de Vaux de Chalons en Champagne
Visite de la Ville de Vitry le François : A nouveau, l'occasion m'était donnée de revoir cette ville, découverte fugitivement lors de mon casernement à Reims en 1955. La petite cité de 17.000 âmes se singularise surtout par une très belle place entièrement rénovée et située face à la cathédrale Notre Dame. Une visite rapide de la ville nous permettait d'en apprécier les vitrines commerciales.
La très jolie place de Vitry-le-François
L'Hôtel de Ville de Vitry-le-François
La Cathédrale Notre Dame de Vitry-le-François
Une visite de la Ville de Meaux, sur la route du retour : Sur le chemin du retour et en traversant le département de la Seine et Marne, nous étions étonnés de la très faible densité des populations dans la campagne champenoise. De très vastes plaines s'étirent à perte de vue, entrecoupées par quelques rares habitations faisant office de fermes isolées ? Notre itinéraire nous amenait par Esternay pour remonter sur la ville de Meaux. Il nous était bien agréable d'y jeter un petit coup d'oeil et de s'y restaurer. Ancienne capitale de la Brie, cette pittoresque cité de 51.000 habitants se trouve implantée sur la Marne. Actuellement, elle est Chef lieu de l'un des quatre arrondissements de la Seine et Marne.
L'Hôtel de Ville de Meaux
Façade de la Cathédrale Saint-Etienne de Meaux
Monument en hommage à Bossuet implanté dans la Cathédrale de Meaux : (Implantation Initialement prévue sur une place de la ville)
Le parc d'attractions dans la forêt d'Ermenonville
L'itinéraire, en direction de Creil - Senlis et Beauvais, nous permettait de traverser la très belle forêt d'Ermenonville et de découvrir la célèbre "Mer de sable" créée par le comédien Jean Richard en 1963. Une multitude, de milliers de voitures et d'une centaine de cars, nous laissait pantois d'interrogation ! Quelques difficiles clichés souvenirs permettaient de percevoir toute l'animation de ce site naturel aménagé pour satisfaire l'impressionnante foule d'enfants et d'adultes !
La route du retour se poursuivait pour revoir notre splendide Normandie et d'en admirer encore les séduisants Pays de Bray et de Caux. Une petite halte chez Maryse et Luc et une bonne soirée conviviale mettait un terme à ce séjour enrichissant.



































































































































































